À la fin d’une semaine où le trio Copé-Fillon-Juppé nous a offert un épisode quotidien d’une ahurissante série télévisée, c’est le méchant emblématique mondialement célèbre, Larry Hagman, J.R., qui tire sa révérence. La coïncidence ironique est trop frappante pour ne pas être notée. Un scénariste qui aurait proposé le déroulé exact de ce qui s’est passé cette semaine à l’UMP aurait sans doute vu son projet refusé pour un manque total de crédibilité. Une fois de plus, la réalité (pitoyable) dépasse totalement toute fiction.
P.S. La politique peut être passionnante à la télévision : je vous conseille de regarder sur Arte la formidable série "Borgen", qui nous vient du Danemark.
C'est un blog qui traite de l'actualité sous toutes ses formes, politique, économique, sociale, culturelle, cosmique, anecdotique, pittoresque, avec une triple garantie : orthographe impeccable, grammaire irréprochable, très peu d'anglicismes.
samedi 24 novembre 2012
jeudi 22 novembre 2012
Un jeudi à Bordeaux
Les médias ont passé la journée à faire des points réguliers sur l’audition à Bordeaux de Nicolas Sarkozy par le juge Gentil, qui parait-il ne l’est pas. Au soir de ce jeudi 22 novembre, on peut résumer les informations à ceci : on ne l’a pas vu entrer, on l’a à peine vu sortir, et on ne sait pas ce qui s’est dit. On sait seulement que l’ex-président a désormais le statut de témoin assisté dans cette affaire Bettencourt. Un exemple éclatant de la façon dont fonctionnent les médias : s’il n’y a pas de nouvelles, on fabrique de pseudo-infos pour occuper l’antenne et faire croire au public qu’il est efficacement informé, minute par minute. Et maintenant, une page de publicité.
Les élites à bonne école
Rémunérations extravagantes, primes conséquentes distribuées selon des critères opaques, enseignants payés en heures supplémentaires pour des horaires normaux, frais d’inscription très élevés, logements de fonction attribués de façon irrégulière, autoritarisme de certains membres du conseil d’administration, refus de la transparence, tout cela se passe dans la grande école qui est chargée de former les futures élites à... la bonne gouvernance des institutions publiques : Sciences Po. On comprend mieux le comportement arrogant, condescendant et désinvolte vis-à-vis de l’argent public de nos dirigeants présents et passés : ils ont été à bonne école. Interrogé par les médias, Jean-Claude Casanova, l’un des dirigeants de Sciences Po, a daigné répondre qu’il n’entrerait pas dans les détails de cette affaire, qui sont « trop techniques », et que le problème était en voie de règlement. La langue de bois et l’enfumage font aussi partie des matières enseignées.
lundi 19 novembre 2012
Crises à gogo
Le PSG est en crise, l’UMP aussi. L’Eurozone est en crise, l’automobile aussi (sauf les Allemands, évidemment). La société est en crise, avec les polémiques sur le mariage homosexuel et le droit de vote aux étrangers. Le couple est en crise, avec la séparation ce week-end de Mme Audrey et de M. Arnaud, annoncée par la dame dans l’indifférence générale, tous les médias étant braqués sur le vaudeville umpéen. Ce qu’il nous faudrait d’urgence, en fait, c’est une bonne crise de rire, pour nous changer les idées et nous apporter un peu de légèreté. Mais le comique aussi est en crise, avec tous ces humoristes qui ont envahi les télés et les radios, et qui ont un point commun : ils ne sont pas drôles.
samedi 27 octobre 2012
Air France : les seniors prennent un coup de vieux
Jusqu’à une date récente, quand on réservait un vol sur le site Internet Air France, on était senior à partir de 60 ans, et on bénéficiait de quelques petits avantages : prix un peu moins chers (parfois), possibilité de modifier ou d’annuler son vol, etc. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas : l’âge de la « seniorité » commence désormais à 65 ans. De quoi procurer de menues économies à une compagnie qui a trop longtemps vécu au dessus de ses moyens, et que la réalité rattrape. Certains cabinets de « coaching » vous disent que désormais, on est senior à 50 ans ; quand on travaille, peut-être, mais quand on prend l’air, il faut être un peu plus patient.
Lendemains de grève
Apparemment la grève n’a pas fait recette, sur les rails ou sur les pistes. Peu de perturbations, peu de retards, peu de grévistes. Peut-être que lesdits grévistes sont justement partis en vacances dans ces mêmes trains et ces mêmes avions, les vacances de la Toussaint durant désormais 14 jours et non plus 10. Le temps de prendre des forces pour les choses vraiment sérieuses : les fêtes de fin d’année.
vendredi 26 octobre 2012
Jours de grève
Enfin. Depuis le retour de la Gauche au pouvoir, on avait l’impression que la grève devenait désormais inutile, puisque les lendemains allaient chanter pour tous les travailleurs. C’était sans compter avec la SNCF, l’un des deux fournisseurs officiels d’arrêts de travail, l’autre étant l’Éducation nationale. Les départs en vacances de la Toussaint offraient donc une excellente occasion pour une « journée d’action et de revendications », selon l’inoxydable formule consacrée. Ceux dont l’emploi est garanti à vie, qui partent à la retraite vers 55-57 ans et dont lesdites retraites puisent dans les autres caisses pour se maintenir à flot veulent défendre « le service public à la française », c’est-à-dire avant tout des privilèges dont ne bénéficie plus le secteur privé.
Aujourd’hui, c’est Air France qui reprend le flambeau, une compagnie aérienne dont les salariés sont parmi les mieux rémunérés d’Europe. La direction de la compagnie annonce que tous les vols sont maintenus, mais que des retards sont à craindre. De quoi pousser encore un peu plus de passagers vers les compagnies à bas coût, où la grève est rare.
Bref, foutoir dans les gares, foutoir dans les aérogares. Ce sont les vacances à la française.
Aujourd’hui, c’est Air France qui reprend le flambeau, une compagnie aérienne dont les salariés sont parmi les mieux rémunérés d’Europe. La direction de la compagnie annonce que tous les vols sont maintenus, mais que des retards sont à craindre. De quoi pousser encore un peu plus de passagers vers les compagnies à bas coût, où la grève est rare.
Bref, foutoir dans les gares, foutoir dans les aérogares. Ce sont les vacances à la française.
samedi 20 octobre 2012
Un sommet européen allemand
Pour ceux qui n'auraient pas eu le temps de lire, je peux vous résumer le résultat du sommet européen : c'est l'Allemagne qui a gagné à la fin*. La supervision des banques européennes par la BCE n'entrera en vigueur qu'au début de 2014, c'est-à-dire APRÈS les élections allemandes de l'automne 2013. Les discours de victoire en France ne doivent abuser personne, et le fait que cela recule encore la sortie de crise n'est pas un problème pour Cruella Merkel, parce que son pays se porte nettement mieux que tous les autres. Les échéances électorales priment sur l'intérêt européen : charité bien ordonnée... est aussi un proverbe allemand.
*Selon la célèbre formule de Gary Lineker, légendaire footballeur anglais : "le football est un sport qui se joue avec deux équipes de 11 joueurs, et à la fin c'est l'Allemagne qui gagne" (valable dans les années 80).
*Selon la célèbre formule de Gary Lineker, légendaire footballeur anglais : "le football est un sport qui se joue avec deux équipes de 11 joueurs, et à la fin c'est l'Allemagne qui gagne" (valable dans les années 80).
mercredi 17 octobre 2012
France-Espagne : victoire par match nul
Ouf ! Les Bleus l’ont échappé belle, eux qui manifestaient, avant ce match redouté, une peur de la même couleur que leur maillot. L’heureuse surprise du résultat a entraîné chez la plupart des commentateurs français une euphorie qui les a amenés à utiliser le mot victoire, tant ce match nul était inespéré. Le plus étonnant est qu’en Espagne, on parle de sérieux revers, à propos de ce même match nul, et on vilipende l’équipe nationale, la « Roja », pour n’avoir pas su s’imposer face aux Bleus. Décidément, ce match n’était nul pour personne.
François Hollande près de la sortie
« Nous sommes tout près de sortir de la crise de la zone Euro », déclare le président de la République dans un entretien au Monde et à plusieurs journaux européens, et c’est « grâce aux mesures prises lors du sommet de l’Europe au mois de juin » (on peut rappeler toutefois que ces mesures ne sont pas encore entrées en action). Le problème est que François Hollande est bien le seul à voir s’approcher la sortie du tunnel : les autres dirigeants de l’Europe et la plupart des instituts de prévisions pensent que la sortie de crise est encore loin, et que les efforts doivent être poursuivis. Sans doute ne connaissent-ils pas l’un des génies français que le monde entier nous envie : le bon Docteur Coué, inventeur de la méthode du même nom. Mais peu importe : tôt ou tard, François Hollande finira par avoir raison. Il suffit d’être patient.
mercredi 5 septembre 2012
La succession de Solférino
Avant de regagner ses terres du Nord, la duchesse d’Aubry daignera nous indiquer avant le 12 septembre le nom de son successeur à l’Hôtel Solférino. Le choix devrait se faire entre le marquis de Désir et le comte de Cambadélis, deux gentilshommes ayant fait clairement allégeance à la duchesse. En coulisses, les gens des différentes coteries manœuvrent intensément pour ravir les places les plus convoitées au Grand Conseil des Influents. Les manants disséminés un peu partout en France ont manifesté leur courroux vis-à-vis de ce processus trop absolutiste à leur goût. Mais tout cela ne compte pas : ceux qui ont les pieds dans la tourbe n’ont jamais voix au chapitre.
mardi 4 septembre 2012
Une rentrée anormale
C’est aujourd’hui la rentrée des classes, et aucun syndicat d’enseignants n’a encore appelé à la grève ! Que se passe-t-il ? Ont-ils oublié de revenir de la plage ? Les quelques recrutements effectués par M. Peillon ont-ils endormi les responsables syndicaux ? Cette rentrée sans grève est très perturbante pour le reste de la population, qui avait déjà prévu de « poser » une ou plusieurs RTT pour pouvoir garder les enfants jetés à la rue par les grévistes. Heureusement, Bernard Thibault s’est dévoué et appelle le monde du travail (sauf les patrons, bien sûr) à une grande journée de mobilisation le 9 octobre. On respire. La normalité reprend ses droits. Il y a aussi la énième réforme de l’éducation qui devrait être lancée prochainement, et qui sera sans doute aussi efficace que la bonne douzaine d’autres qui l’ont précédé. Normal.
lundi 30 juillet 2012
Les Pieds Nickelés aux Jeux Olympiques
D’abord il y a eu ce petit problème de sécurité : la société retenue, G4S, a été incapable de fournir les milliers d’agents requis : il en manquait 3500. Sa gracieuse Majesté a donc mobilisé en urgence des milliers de militaires pour remplacer ces absents.
Ensuite, on a vu une intruse défiler aux côtés de la délégation indienne : c’était une figurante du spectacle d’ouverture, qui avait envie de rester encore un peu.
Plus tard, c'est l'équipe de football nord-coréenne qui a été présentée sous le drapeau de la Corée... du Sud.
Aujourd’hui, on apprend que les clés de la sécurité intérieure du stade de Wembley ont été... perdues. Ces clés high tech, coûtant 51 000 euros, étaient à toute épreuve (sauf celle d’être volées). Les responsables nous rassurent : les serrures ont depuis été changées.
Quant à la flamme olympique, dont on espère qu’elle brûle toujours, elle a été déplacée dans un coin du stade, si bien que beaucoup de spectateurs ne peuvent plus la voir, et s’en plaignent. Réaction de Sebastian Coe, président du comité d’organisation des J.O. de Londres : « la flamme n’est pas une attraction touristique ».
God save the Queen.
Ensuite, on a vu une intruse défiler aux côtés de la délégation indienne : c’était une figurante du spectacle d’ouverture, qui avait envie de rester encore un peu.
Plus tard, c'est l'équipe de football nord-coréenne qui a été présentée sous le drapeau de la Corée... du Sud.
Aujourd’hui, on apprend que les clés de la sécurité intérieure du stade de Wembley ont été... perdues. Ces clés high tech, coûtant 51 000 euros, étaient à toute épreuve (sauf celle d’être volées). Les responsables nous rassurent : les serrures ont depuis été changées.
Quant à la flamme olympique, dont on espère qu’elle brûle toujours, elle a été déplacée dans un coin du stade, si bien que beaucoup de spectateurs ne peuvent plus la voir, et s’en plaignent. Réaction de Sebastian Coe, président du comité d’organisation des J.O. de Londres : « la flamme n’est pas une attraction touristique ».
God save the Queen.
lundi 18 juin 2012
Un fauteuil, des candidats
Ça n'a pas traîné. À peine le cadavre (politique) de Ségolène refroidi, les candidats se bousculent pour assurer la présidence de l'Assemblée nationale. Jean Glavany, déclaré de longue date, a été rejoint dans ses ambitions par Claude Bartolone, Elisabeth Guigou et, en coulisse, par Marylise Lebranchu. À droite, le pugilat pour la présidence de l'UMP s'annonce : Copé, Fillon, peut-être Baroin, et Juppé en embuscade. Les bagarres de cour de récréation vont reprendre de plus belle. Plus ça change, plus c'est la même chose.
dimanche 17 juin 2012
Solférino, Austerlitz, Waterloo
Solférino pensait faire élire Royal à La Rochelle, pour la remercier de son soutien actif pendant la présidentielle. Las ! Le candidat local Olivier Falorni a refusé ce coup de Trafalgar et s’est maintenu contre vents et marées. Quand le soleil s’est levé aujourd’hui, nul ne connaissait l’issue du scrutin. Mais quand il se couchera ce soir, ce soleil évoquera Austerlitz pour Olivier, largement élu, et Waterloo pour Ségolène, renvoyée sur ses terres de Poitou-Charentes. On attendait Royal, et ce fut Falorni. Pour une fois, le peuple ne s'est pas laissé abuser.
jeudi 14 juin 2012
Les nouveaux miséreux
Le décret a été présenté en Conseil des ministres : les patrons des entreprises publiques ne pourront pas gagner plus de 450 000 € par an, soit 20 fois la moyenne des 10 % des salaires les plus bas en vigueur dans ces sociétés. Aussitôt, des voix s’élèvent pour déclarer que ce niveau de rémunération va nous priver de grands talents du management, qui resteront dans le privé ou partiront à l’étranger. Mais si l’on regarde les performances des grandes entreprises du CAC 40 sur les 5 dernières années, les résultats ne sont pas brillants : cours de Bourse au plus bas, mauvaises décisions stratégiques ou tactiques, acquisitions à contretemps, etc. Si ces managers veulent s’expatrier, je ne suis pas sûr qu’ils manquent beaucoup à l’économie française. D’autre part, 450 000 € par an, cela représente une rémunération mensuelle de 37 500 € par mois. On doit pouvoir vivre à peu près décemment avec ça. Peut-on rappeler que le salaire mensuel net moyen en France est de 2041 € (chiffres Insee 2009) ?
D'une façon plus générale, cette tentative de maîtrise de rémunérations toujours plus extravagantes est la bienvenue. Dans le secteur de la finance, les rémunérations délirantes sont l'exact opposé des piètres performances des banques, dont les clients (et les salariés licenciés) paient l'addition. Malgré les déclarations la main sur le cœur, les excès et les dérives continuent, la dernière en date étant JP Morgan (perte de 2 Mds de $ au moins à Londres, du fait de spéculations hasardeuses).
D'une façon plus générale, cette tentative de maîtrise de rémunérations toujours plus extravagantes est la bienvenue. Dans le secteur de la finance, les rémunérations délirantes sont l'exact opposé des piètres performances des banques, dont les clients (et les salariés licenciés) paient l'addition. Malgré les déclarations la main sur le cœur, les excès et les dérives continuent, la dernière en date étant JP Morgan (perte de 2 Mds de $ au moins à Londres, du fait de spéculations hasardeuses).
mercredi 13 juin 2012
La bataille de La Rochelle
L'insistance de Jean-Marc Ayrault à vouloir à tout prix le retrait d'Olivier Falorni est proprement stupéfiante. Le nouveau premier ministre est en train d'inventer la démocratie monarchique. Paris décide, les manants doivent se soumettre et les électeurs obtempérer. L'ex-maire de Nantes semble confondre le nouveau et l'Ancien Régime. Courage à Olivier Falorni, comme disait récemment une femme libre ; et laissons les électeurs trancher.
Diesel mortel
En France, 6 voitures sur 10 ont un moteur Diesel sous le capot, du fait d’incitations fiscales en vigueur depuis plusieurs décennies. L’OMS vient de publier une communication officielle qui vient CONFIRMER ce que l’on soupçonnait déjà depuis 1988 : les rejets de ces moteurs sont particulièrement cancérogènes, entraînant plusieurs dizaines de milliers de morts chaque année, par cancer du poumon ou de la vessie. L’État, qui est chargé de protéger ses citoyens, a donc fait le contraire : par sa politique fiscale, il a indirectement provoqué la mort de Français, alors que les dangers du Diesel étaient clairement connus.
Après ce terrible constat de l’OMS, l’État va sans doute présenter ses excuses et prendre des mesures rapides et vigoureuses pour régler dans les meilleurs délais ce problème de santé publique. Vous ne croyez pas ?
Après ce terrible constat de l’OMS, l’État va sans doute présenter ses excuses et prendre des mesures rapides et vigoureuses pour régler dans les meilleurs délais ce problème de santé publique. Vous ne croyez pas ?
Compagne électorale
Les médias se font largement l’écho aujourd’hui du fameux « tweet » de Valérie Trierweiler apportant son aimable soutien au candidat dissident désormais le plus célèbre de France, Olivier Falorni. On crie à la faute, au règlement de compte entre femmes, au mélange des genres, à l’indécence même. On pense que François Hollande doit être embarrassé. Et s’il y avait une autre hypothèse ? Si ce tweet ravageur était en fait un soutien par ricochet de FH à Olivier Falorni, qui a longtemps fait partie de ses proches ? C’est le PS qui a « parachuté » Ségolène à La Rochelle, avec l’aval de FH, pour la remercier de son soutien pendant la présidentielle. Hollande ne pouvait pas faire officiellement autre chose que de soutenir Ségolène. Mais ce tweet exprime peut-être la vraie position de FH. Il est plaisant aussi de voir les cris d’orfraie poussés par les notables du PS, qui ne supportaient pas Ségolène en 2007. La venue de Martine Aubry à La Rochelle hier était un spectacle à savourer, quand on sait que les deux femmes se détestent. Ce tweet aura eu au moins le mérite de confirmer que le bal des faux-culs fait toujours recette au PS.
dimanche 10 juin 2012
Le parti de l'étranger
En ce jour électoral, il est intéressant de noter le taux de participation global des Français de l'étranger à ces élections législatives : 11,8 %. Le constat est clair : lors de la prochaine réforme électorale, il faut supprimer ces circonscriptions. Ces gens-là ne méritent pas d'être représentés, et ça fera des économies.
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